Quel est le problème avec l’achat et la mise en liberté sous caution ?

L’achat et la libération sous caution sont le résultat de l’achat d’une nouvelle maison avec l’intention de saisir l’ancienne maison. C’est considéré comme une fraude hypothécaire. Même des circonstances atténuantes ne donnent pas au propriétaire le droit de commettre une fraude hypothécaire.

Circonstances atténuantes pour l’achat et la mise en liberté sous caution

Parfois, les propriétaires se sentent justifiés parce qu’ils pensent avoir été trompés lorsqu’ils ont acheté leur maison existante. Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles les emprunteurs qui achètent et renfloussent se sentent induits en erreur :

  • Le représentant hypothécaire n’a pas expliqué en détail les conséquences du financement, telles que les prêts à taux variable qui s’ajusteront ou les options de paiement d’intérêts uniquement qui ne remboursent pas le principal.
  • L’agent immobilier a fait croire à l’acheteur que la valeur des maisons ne pourrait jamais baisser. Sur les marchés où les valeurs chutent et où l’acheteur n’a investi que peu ou pas du tout en capitaux propres, la maison peut valoir moins que le montant dû à la banque.
  • La banque aurait pu promettre à l’acheteur qu’un refinancement serait toujours une option, puis modifier les directives de prêt, ce qui rendrait impossible l’obtention d’un nouveau prêt.

Dans l’un des scénarios ci-dessus, le propriétaire peut se sentir acculé et contraint de laisser sa maison être saisie, mais il ne veut pas renoncer à son droit de propriété. Dans l’esprit de ces propriétaires, ils estiment que les circonstances justifient la tromperie parce qu’ils ont été trompés.

Cependant, cela ne change rien au fait que l’achat et la caution constituent une fraude hypothécaire et sont contraires à la loi.

Comment ça marche ?

Acheter et libérer sous caution implique de mentir. Il s’agit généralement de rédiger un faux contrat de location et de présenter ces faux documents au prêteur. Suivons les étapes que suivrait un propriétaire mythique — nous l’appellerons Claude — :

  • Tout d’abord, Claude décide que, pour une raison quelconque, sa maison ne lui convient plus.
  • Puisque Claude ne peut pas obtenir un nouveau prêt hypothécaire après une vente à découvert ou une forclusion, il entreprend de trouver une maison à acheter avant de se retrouver en défaut de paiement sur l’hypothèque existante.
  • Claude rédige une offre d’achat sur la nouvelle maison et soumet une demande de prêt.
  • Le prêteur demande à Claude un contrat de location démontrant qu’un locataire emménagera dans l’ancienne maison de Claude et paiera son loyer à Claude.
  • Claude demande à son copain Clyde de signer un contrat de location, même si Clyde n’a pas l’intention d’emménager ou de louer l’ancienne maison de Claude. Il soumet ce faux contrat de location au prêteur.
  • Le prêteur approuve la nouvelle hypothèque de Claude et finance le prêt.
  • Claude ne fait plus jamais de paiement sur son ancienne maison. Un avis de défaut est déposé et la maison est saisie, puis retournée à la banque.
  • Le crédit de Claude est ruiné, mais il s’en fiche car il a déjà acheté une nouvelle maison et n’a pas l’intention de déménager avant longtemps.

Pourquoi est-ce contraire à la loi ?

Dans le cas de Claude, il a falsifié des documents de prêt et délibérément menti sur sa demande de prêt. C’est une fraude hypothécaire. La fraude hypothécaire se produit lorsqu’un emprunteur retient des informations (telles que son intention délibérée de cesser de payer un autre créancier) ou falsifie des informations, ce qui amènerait le nouveau prêteur à rejeter le prêt s’il en avait connaissance.

Le fait de mentir sur une demande de prêt et de produire de faux documents au prêteur est également considéré comme une fraude. Le FBI définit la fraude hypothécaire comme toute « anomalie importante, fausse déclaration ou omission sur laquelle s’appuie un souscripteur ou un prêteur pour financer, acheter ou assurer un prêt ».Je ne sais pas pour vous, mais je ne voudrais pas embêter le FBI.

Au moment de la rédaction de cet article, Elizabeth Weintraub, titulaire d’une licence n° 00697006, est courtier associé chez Lyon Real Estate à Sacramento, en Californie.